Chronomundi Blog Voyages

Qui sommes-nous ?

Hello à tous ! 👋

Bienvenue sur notre blog ! Nous sommes Marjo & Bastien, 2 voyageurs chevronnés et aventuriers dans l’âme. Tous les 2 nés en 1985 (je vous laisse faire le calcul), nous sommes tombés ensemble dans la marmite du voyage quand nous avions 22 ans (c’était en 2007).
Nous avons décidé de partir au bout du monde, en Nouvelle-Zélande pour vivre une expérience de plusieurs mois avec un VVT (Visa Vacances Travail). Pour ma part (Marjo), c’était la toute première fois que je prenais l’avion. C’est pas rien un voyage pareil, j’avais pas eu l’occasion de beaucoup sortir de ma cambrousse auparavant. Mais c’est pourtant là que tout a démarré. 🚀

Un tour du monde de 1 an 🌎

Nous avons lancé ce blog lors de notre départ en tour du monde en septembre 2014. Nous avons choisi d’immortaliser nos aventures à travers le monde par le biais de récits, de conseils destinés à de futurs voyageurs et de photos.
Même si cela paraît anodin pour la plupart des grands voyageurs, décider de partir faire le tour du monde pendant 1 an, ce n’est pas rien pour la plupart des gens. De notre côté, ce voyage représente évidemment l’un de nos rêves les plus fous, le rêve d’une vie. Mais nous sommes aussi sûrs d’une chose, nous avons encore plein d’autres rêves à réaliser.

Le but de ce blog de voyages : pas de poudre aux yeux

Le but de notre blog n’est pas de vous mettre des étoiles plein les yeux, ni de vous balancer des photos de nous en string sur Insta. Le clickbait, c’est pas ma came.
Ici, vous ne trouverez que du vrai. Des récits de voyages vécus et écrits avec le goût de l’aventure. Des conseils de voyages et des bons plans pour de futurs baroudeurs que nous avons déniché nous-mêmes grâce à notre expérience (professionnelle et personnelle). Pas de blabla, pas de bullshit. De la franchise, de l’humour, des humeurs. Ce que nous aimons par-dessus tout, c’est nous amuser et transmettre notre positive attitude.

Une chose est sûre, je n’ai aucun problème à parler de nos galères et de nos difficultés (il suffit de lire mes mésaventures en Asie avec ma phobie des rats ou encore mon trek vertigineux dans les Gorges du Saut du Tigre en Chine) pour s’en rendre compte. Elles font partie intégrante des voyages. Jamais je ne me retiens de raconter la vérité sur nos ressentis ou sur une destination dans le but de préserver une part de rêve chez nos lecteurs.
De la même façon, j’essaie de partager avec la même intensité positive toutes les merveilleuses choses que nous observons en voyage et toutes les fabuleuses aventures que nous vivons. Dans le but, bien sûr, d’éveiller les plus timides, ceux qui osent moins, au goût des voyages et de l’inconnu. Donc la plupart du temps, vous lirez de la good vibe !

Notre vision du voyage et notre façon de voyager

Si je suis convaincue d’une chose, c’est bien celle-ci : la façon de voyager est véritablement propre à chaque voyageur. Ce que je veux dire par là, c’est que des façons de voyager ou de partir en vacances, il y en a des tas (oui, voyager et partir en vacances, sont selon moi, deux choses très différentes, mais j’y consacrerai probablement un article spécial 😜).
Si vous nous connaissez un petit peu, vous devez bien savoir que le farniente au bord de la piscine d’un club en tout inclus, c’est pas du tout notre truc (bien qu’on s’y soit déjà essayé…).
Ce qu’on aime, c’est ressentir le frisson de l’aventure. C’est découvrir l’inconnu. On adore voyager en van et nous arrêter dans des spots trop cool, seuls au monde. On adore faire du bivouac en montagne et admirer les paysages et les grands espaces. On adore louer des scooters et partir sur les routes d’un pays en totale autonomie. 

Mais surtout, ce qui nous fait vibrer en voyage, et ce qui a vraiment marqué nos mémoires, ce sont toutes les fois où on s’est dépassés. Où on a tutoyé nos limites. Ces fois où on s’est demandé : tu crois qu’on peut le faire ? Ok go, ça se tente ! 😎

Je repense à ces treks en autonomie comme les 7 jours au Pérou permettant de relier les ruines du Choquequirao au Machu Picchu ou encore les 4 jours sur le Santa Cruz où nous avons grimpé jusqu’à 4 650 m d’altitude. Je repense aussi à des expériences de survie comme nous l’avons vécu dans la jungle amazonienne. Ou encore à cette chasse aux spots de tournage du Seigneur des Anneaux en Nouvelle-Zélande, nous obligeant parfois à passer avec notre van dans des zones très difficiles d’accès.
Vous l’avez compris, nous adorons découvrir de nouvelles choses, vivre de fantastiques expériences et nous surpasser.

Si on ne rechigne pas à une petite escale balnéaire, c’est surtout pour découvrir de superbes spots de plongée comme sur les Gili Islands (entre autres) ou pratiquer des activités nautiques. Parce que rester au bord d’une plage pour du farniente, très peu pour nous. On s’emmerde vite en fait. On aime se baigner, bien sûr, mais loin des plages bondées. Un plouf et hop !, c’est reparti.

Personnellement, je suis heureuse quand je sors mon sac à dos et mes chaussures de rando. Nous sommes minimalistes quand nous voyageons. Très peu de choses nous sont vraiment indispensables, on ne voyage qu’avec ce qui nous semble nécessaire et on se réjouit de se dire qu’il en faut peu pour être heureux. (De rien pour la chanson dans la tête, c’est cadeau).

Nos parcours professionnels de ces 10-12 dernières années

Issue d’une formation universitaire, j’ai une licence en espagnol qui ne me destine pas à grand-chose malheureusement, si ce n’est parler espagnol. C’est à la suite de notre voyage au bout du monde en 2007 que j’ai décidé de reprendre mes études et de me former en tourisme. C’est alors devenu une évidence, j’ai trouvé ma voie. Je suis devenue conseillère en voyages, métier que j’ai exercé avec passion pendant 5 ans. C’était génial car au-delà de mettre chaque jour un pied virtuel quelque part dans le monde, j’ai aussi eu la chance de réaliser des voyages professionnels (qu’on appelle éductours dans le métier) très chouettes.
Bastien, quant à lui, c’est l’informatique qui le motive. Pendant que je fais voyager les gens à travers le monde depuis mon bureau, il suit son cursus en école d’ingénieur pour devenir développeur logiciel. 🤓

La fin des études de Bast a marqué le début de ce projet un peu fou : partir faire le tour du monde pendant 1 an. Nous avons alors tout plaqué pour partir. J’ai vendu ma voiture, on a rendu notre appart’ et j’ai démissionné.

Ma démission pour partir faire le tour du monde est un choix que j’assume pleinement et sans aucun regret (vu la suite !). J’avoue que j’en ai peut-être eu un peu marre de vendre du club Marmara à tour de bras à des vacanciers qui ne sortiront jamais de leur club en All Inclusive et qui n’ont qu’une seule chose en tête : aller se goinfrer d’œufs mimosas et de poulet frites au buffet. Ces mêmes touristes qui te répondront “La nourriture, c’était pas terrible” à la question “Alors, qu’avez-vous pensé de la destination ?”. Je caricature à peine.

Après notre tour du monde, le retour à la réalité s’est déroulé à merveille. J’ai retrouvé du travail avant même de rentrer en France. Un entretien d’embauche au téléphone depuis le Brésil, et c’était réglé. Tout s’est enchaîné très rapidement, si bien que nous n’avons pas eu le temps de ressentir le “blues du retour” dont de nombreux voyageurs au long cours sont victimes. Nous avons retrouvé des situations professionnelles et financières bien meilleures que celles que nous avions eu le courage de quitter. On a tellement bien fait…

À l’aube de mes 30 ans, j’ai pris le poste de responsable de formation en tourisme (celle-là même que j’avais suivie plusieurs années auparavant, l’équivalent du BTS tourisme). Et je peux vous dire, que quand vous revenez d’un tour du monde, vous êtes plutôt crédible auprès des élèves futurs conseillers voyages. En général, c’est une info que je ne criais pas sur tous les toits par peur qu’on pense que j’me la raconte. Mais souvent, mes élèves me trouvaient sur Internet 😅. “Marjorie, on a vu que vous avez mangé une tarentule !!”. Et bien sûr, la vidéo de moi dégustant une énorme araignée aux abords du marché de Phnom Penh, tournait dans toute la classe… 😂

Quant à Bastien, il a trouvé un job d’ingé développeur dans une start-up au bout de quelques mois. Entreprise qu’il a quittée au bout de 2 ans pour évoluer dans une autre start-up dont les salariés sont tous 100 % en télétravail depuis n’importe où dans le monde.

Bastien s’épanouit en télétravail et s’éclate dans sa boîte. De mon côté, ça fera bientôt 5 ans que j’enseigne le tourisme et je commence à sentir une certaine lassitude. On me propose une évolution de carrière que je refuse. Une intuition me pousse à pour partir vers d’autres horizons professionnels. Et j’ai eu le nez fin. Sans le savoir, je venais de quitter le monde du tourisme 2 mois avant le début de la pandémie de Covid-19. Bon timing.

Aujourd’hui, je travaille sur le Web, à 100 % en télétravail et en tant que freelance. Bientôt 3 ans que je fais de la rédaction web, du SEO (Search Engine Optimisation) et de la stratégie de contenus. Et c’est la grosse éclate !

Mais alors, pourquoi sommes-nous des digital nomads sédentaires ?

Le remote working, c’est le pied. En tout cas, pour nous, c’est une parfaite réussite, ça nous correspond à 100 %, et c’est un sujet dont je reparlerai probablement sur ce blog. Aucun de nous n’a véritablement de contrainte d’horaires. Nous bénéficions d’une souplesse et d’un confort de travail qui nous permettrait de pouvoir voyager partout dans le monde tout en travaillant. En mode digital nomad quoi.

Mais alors, pourquoi sommes-nous encore sédentaires ? Une petite idée ?

Eh bien, si vous n’aviez pas encore deviné, nous sommes devenus parents ! D’un petit garçon prénommé Eliott, né début 2019, et qui bouscula nos vies comme jamais nous ne l’aurions imaginé. Et avoir un bébé de 11 mois quand le Covid frappe à la porte du monde début 2020, ça donne moyen envie de vivre sa meilleure vie de digital nomad. En tout cas, pour notre part, ça nous a totalement dissuadé d’imaginer quoi que ce soit.

Donc on est peinards dans notre maison avec le petit. On bosse à la maison, on va chercher le petit le soir. On se fait notre petite vie tranquille.
Et devinez quoi ? Eh bien, on se fait graaaave chier.

Le Covid s’en va (enfin presque). Le petit grandit. Le bout du tunnel s’éclaire enfin. On prend conscience de pas mal de trucs.
Je vais vous dire, j’ai réalisé que cette situation n’était pas du tout la vie dont je rêvais le jour où la maman d’une petite qui est chez la nounou avec Eliott m’a sorti : “Ils n’iront pas à la même école, mais ils se retrouveront peut-être au collège !”.
What ? Au collège ? Tu veux dire que tu me parles d’un truc qui arrivera dans 7 ou 8 ans ? Ça veut dire que j’habiterai toujours là dans 7 ou 8 ans ? Que j’aurais rien fait d’autre de ma life que vivre ici pendant encore 7 ou 8 ans ? 😱

Oh my God. L’angoisse.

Sans le savoir, cette maman m’a fait réaliser que ce que me souffle Bastien dans l’oreillette depuis plusieurs mois est probablement la solution à adopter.

Il nous faut un nouveau projet de vie, un nouveau projet fou, un nouveau big changement.

Un nouveau projet de vie : une expatriation en famille

Notre nouveau projet est en train de se mettre en place. Mais pour cela, il faut de la préparation. Enfin, il faut surtout que Bastien se prépare. Car la concrétisation de ce projet est en partie entre ses mains. En effet, un tournant dans sa vie professionnelle pourrait s’amorcer et je vous livrerai tous les détails lorsque différentes choses se seront mises en place.

Mais c’est encore un peu tôt pour trop en dévoiler… 😉

Quoi qu’il en soit, c’est l’occasion pour moi de reprendre la plume, de dépoussiérer Chronomundi et de lui donner un bon coup de peinture. D’ailleurs, je vous raconterai aussi les péripéties qui nous sont arrivées avec le blog (on a bien failli tout perdre…).

To be continued…

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