Volunteers in Java - Cianjur Indonésie

Volunteers in Java à Cianjur | Récit de notre expérience 2/2

Volunteers in Java à Cianjur : la suite ! Retrouvez Kumis, Jamal, Dian, Iggy, John, Lola et toute la bande ! Encore de belles émotions, de nouvelles rencontres, des rires (beaucoup), des larmes (beaucoup aussi). Des surprises, des mariés, des élèves, un jury, de la boue… et la fin d’une semaine fabuleuse. Retour aux sources. Bonne lecture !

Vous êtes ici dans la seconde partie de notre récit Volunteers in Java à Cianjur. Commencez donc par le commencement :

Panique à bord !

« – Quoi ? Un mariage ?!
Mais de qui ? Et qu’est ce qu’on va se mettre ??
Le truc le plus classe que j’ai à me mettre c’est un pantalon de rando et des Converse…! »

Nous sommes invités au mariage du cousin de Kumis. C’est d’ailleurs un des points forts de ce homestay en Indonésie. Suivant les opportunités, Kumis trouve toujours des activités pour te faire vivre en immersion totale.

Notre problème de l’habillage sera vite résolu. D’après Kumis, un pantalon de rando pour moi et un boubou pour Marjo feront très bien l’affaire… Ok ok, niveau élégance on repassera, d’autant que pour compléter le tableau il prête un batik (chemise traditionnelle) et des chaussures à Marjo qui n’avait pas de vêtements à manche longue propre, ni de chaussures digne de ce nom. La grande classe ! 

« De toute façon, ne vous inquiétez pas, vous êtes avec moi et vous êtes des bule, ce sera un honneur pour mon cousin que vous ayez accepté de venir ! »

Qui sera le plus honoré ?

Comme des gamins excités par l’arrivée du Père-Noël, ce mariage nous intrigue beaucoup. Nous nous préparons pour essayer d’être le plus présentable possible. Dian nous rejoint, nous irons ensemble au mariage. Dian, Kumis, Marjo, Lola et moi. Iggy est parti boire un café avec une prof d’anglais, amie de Kumis, avec qui il a sympathisé. Il nous rejoindra directement là-bas.

Tous timides, nous passons la porte. Nos noms sont bien sur la liste des invités, nous avons droit à un petit porte-monnaie en guise de cadeau de bienvenue. La salle est grande, très colorée, très fleurie. Toute la moitié gauche est réservée au repas, un grand buffet nous tend odieusement les bras, un autre buffet et quelques tables sont réservés à la famille proche (parents, frères et sœurs). 

À droite, l’estrade. Les mariés sont debout au milieu, l’épouse à droite et le mari à gauche, dans des tenues qui brillent de mille feux. Des strass, des paillettes, du rose, du blanc, ça scintille ! Les parents respectifs sont assis de part et d’autre du couple. Kumis s’empresse de monter sur l’estrade pour  les saluer. Nous le suivons, pas très à l’aise, mais c’est la tradition : chaque invité doit saluer les mariés et leurs parents avant de faire quoi que ce soit d’autre. Ils nous remercient d’avoir accepté l’invitation. Notre présence représente un gage de prestige aux yeux des autres convives. Ils se sentent honorés de notre venue.

Comment alors leur expliquer que nous partageons ce sentiment ? Nous avons sans cesse envie de les contredire : « non, c’est nous qui sommes honorés d’être là ! ». On joue à celui qui sera le plus touché par la présence de l’autre. 

Mariage Cianjur - Volunteers in Java
La gênance ultime.

Une danse qui donne chaud

C’est la première fois que nous assistons à un mariage traditionnel musulman indonésien. Je ne sais pas si c’est le cas à chaque fois, mais ici, les mariés ne se mêlent jamais à la foule. Les convives dansent, chantent et s’amusent, mais les mariés restent sur leur estrade soumis aux nombreuses photos et n’en bougent pas de toute la journée, sauf pour aller manger un morceau rapide.

La salle est ouverte sur une cour, la fête bat son plein, une sono permet aux artistes en herbe d’avoir leur moment de gloire lors d’un Karaoké endiablé. Une professionnelle chante et danse quand il n’y a pas de candidats. D’ailleurs, la danse pratiquée par la chanteuse va un peu à l’encontre des mœurs musulmans. La fille bouge de façon provocante, elle remue les hanches, la poitrine, c’est la seule femme présente ici qui ne porte pas le voile, elle aguiche les hommes. D’autant que pendant que la belle charme l’assistance, une dizaine d’hommes dansent autour d’elle et lui font tournoyer des billets au dessus de la tête. La danseuse s’approche alors un peu plus, joue avec la personne puis saute pour attraper les billets… Parfois les hommes jètent directement des billets sur elle. Vraiment très particulier ! Si on enlève les billets et qu’on se téléporte en discothèque, cette danse n’aurait rien de choquant en France. Mais ici, il est midi et dans le contexte du mariage, nous trouvons cela un peu bizarre et clairement dégradant pour cette femme.

Dian ne connait personne à ce mariage, elle reste alors à nos côtés pendant que Kumis fait le tour de ses amis et de sa famille. Nous lui demandons ce qu’elle pense de cette danse. Elle nous explique que « ça se fait », mais qu’elle trouve ça vulgaire et n’apprécie pas du tout.

On a perdu Iggy

Mais au fait, où est Iggy ? Toujours pas d’Iggy en vue ! Il va louper une partie du mariage, c’est dommage. Nous demandons à Kumis qui nous répond assez vaguement « il est à un autre endroit ».

C’est le moment que Dian choisit pour nous parler de sa relation avec Kumis. Elle veut savoir ce que nous en pensons et si nous estimons qu’elle à une chance avec lui. Elle est touchante et mignonne comme tout. Elle se marre tout le temps, c’est une fille géniale.

Une fois rentrés à la maison, nous retrouvons Iggy qui se trouvait finalement à une autre cérémonie accompagnée par Shifa avec qui il avait passé le début de journée. Shifa est aussi prof d’anglais, elle avait invité Iggy quelques jours auparavant dans sa classe pour lui donner un coup de main dans ses cours. C’est un peu un trait de caractère de Kumis, on ne sait jamais ce qu’il a dans la tête et ce qu’il nous réserve. Alors que nous devions y aller tous ensemble, un de nous s’est retrouvé à une autre cérémonie sans qu’on ne comprenne pourquoi. Mais ça fait partie du séjour et nous avons souvent ri de ces situations ! Je vous parlais de « bordel organisé », c’est un peu ça ici. Mais ça marche.

Volunteers in Java - Rizières

L’eau, ça mouille

Aujourd’hui, Kumis nous sort des VTT et nous voilà partis pour faire une petite sortie sportive ! 

Comme tous les dimanches, la route principale de Cianjur est fermée aux véhicules motorisés de 6 h à 9 h du matin. Il faut savoir que c’est une heure où tout le monde est déjà debout et actif. Bien différent de chez nous où à 7 h du mat’ un dimanche matin, on n’aperçoit pas un pelé dans la rue ! 

Une foule d’indonésien parcoure cette rue à pied, en vélo, en rollers, en discutant, en mangeant, profitant de la ville avant que les énormes chaleurs ne prennent possession des lieux… L’occasion pour nous de parfaire nos talents de modèles… et perfectionner notre Bahasa indonésia : Kamou maou foto ? (Vous voulez une photo ?). 

Volunteers in Java - Cianjur

Nous nous faisons prendre en photo un nombre incalculable de fois, surtout par de jeunes écoliers qui veulent poser avec nous. On ne peut pas faire 50 mètres sans être sollicités. D’ailleurs, quand un groupe commence, on doit bien compter 10 minutes avant d’être à nouveau libres puisque le monde appelle le monde ! Cela fait bientôt 6 mois que nous voyageons en Asie du Sud-Est, nous commençons à être habitués à ce genre de pratique ! 😅

Volunteers in Java

Nous continuons notre balade dans les rizières avec, cette fois, un arrêt chez Shifa. Petite pause bienvenue après ce sport matinal, il commence à pleuvoir et nous sommes trempés de sueur. Shifa nous offre à boire ainsi que quelques fruits. Elle habite au milieu des rizières, son jardin est très mignon composé de dizaines de plantes aromatiques et médicinales. Sa maman a une petite échoppe et vend des remèdes à base de plantes.

Volunteers in Java - Sortie en vélo

Nous terminons notre balade complètement trempés et couverts de boue, mais c’était bien fun !

Volunteers in Java - Sortie en vélo

Des cartes, des tables jaunes et des jolies filles

La pluie battante nous empêche de visiter le jardin botanique comme il était prévu cet après-midi. Nous passerons alors le reste de cette journée sur la terrasse, chez Kumis, à jouer aux cartes avec Lola et Iggy. Le moment est parfait. Il pleut, mais il ne fait pas froid. On est là, au milieu de ce village, sous cette terrasse et entre amis.
Nous avons tous remarqué que les relations amicales se développent à une vitesse folle pendant un voyage, surtout un voyage au long cours. Au bout de quelques jours à peine nous discutons ouvertement et sans tabou ! Malheureusement, en voyage, les liens se nouent aussi vite qu’ils se défont ! Les rencontres sont bien souvent éphémères, le moment de se séparer, de prendre des directions différentes est souvent trop vite arrivé…

Ce soir, Kumis nous emmène manger aux yellow tables. Spécialités locales délicieuses, 100% made in Indonesia dans cette grande cantine. Du bruit, des odeurs, de l’animation, tout le monde mange ici avec les mains, point de couverts.

Devinez où se passe le reste de la soirée ? Dans notre cher fan-fan bien sûr ! Nous retrouvons Jamal que nous n’avions pas vu depuis 2 jours, c’est qu’il nous avait manqué. Nous lui demandons alors pourquoi nous ne l’avons pas vu du week-end. Il parait hésitant et semble vouloir éluder la question. Nous comprenons alors que Kumis lui a demandé de prendre « 2 jours de repos » pour pouvoir avoir ses petits « étrangers » pour lui tout seul. Nous comprenons que Kumis est le boss du projet Volunteers in Java et Jamal, avec qui nous nous sommes tous liés d’une très forte amitié, a été un peu mis sur la touche pour ces 2 jours. Rien de bien méchant car Kumis est une bonne personne et après tout, c’est chez lui que sont hébergés les « étrangers ».

Fan fan Cianjur - Volunteers in Java

Nous passons souvent nos temps libres sur la terrasse chez Kumis, il y a toujours quelqu’un ici pour discuter. Nous parlons beaucoup des différences entre nos langages respectifs et nous nous apprenons mutuellement quelques mots. Jamal sait dire 2 ou 3 choses basiques en français. Quant à Kumis, à force de fréquenter ses bule, il sait dire beaucoup de choses très drôles. Sa phrase favorite qu’il répète à tout-va : « Z’aime les zolies filles ! Il aime les grosses dames« . 😂 On dirait un enfant à qui on vient d’apprendre un gros mot.

4 jours que nous sommes ici et comme chaque soir, « Mama », la maman de Kumis nous rappelle à l’ordre. Il est 21 h 30, c’est notre couvre-feu. Elle nous demande d’aller dormir, car nos discussions sur la terrasse peuvent faire du bruit pour les voisins. Ici, on se lève à 4 h 30. Alors, nous écoutons « Mama », pas question de lui désobéir, et nous partons nous coucher.

Jury au collège

Aujourd’hui, un programme d’enfer est prévu !

Lola part pour toute la journée à l’école primaire pour aider l’institutrice et répondre aux questions des enfants. Iggy part à l’université. Et en ce qui nous concerne, Kumis nous propose de faire partie du jury au collège de Cianjur pour un concours de « storytelling » en anglais. 

Nous sommes conscients des progrès effectués en anglais depuis notre départ, mais de là à noter des élèves… J’ai un peu le stress qui monte, nous espérons être à la hauteur. Avec son aisance naturelle, Kumis nous dit « Maaaais ouuuui, ne vous inquiétez pas !« .

John nous accompagne en scooter au collège. Nous sommes accueillis par le proviseur et la professeur d’anglais, le concours devrait commencer d’ici 30 minutes. Nany, la professeur d’anglais nous explique le principe. Il s’agit d’un concours inter-collège. Les 3 gagnants d’aujourd’hui rencontreront les 3 gagnants des autres collèges, etc. Les élèves ont entre 12 et 14 ans, ils devront nous raconter 2 histoires, une indonésienne et une histoire internationale.
Les critères de notation sont multiples :

Grille de notation english contest- Cianjur college
  • l’accent,
  • le vocabulaire,
  • l’aisance à l’oral,
  • le talent d’acteur,
  • les accessoires utilisés,
  • la morale de l’histoire,
  • la créativité,
  • etc.

Le temps de faire connaissance avec quelques autres professeur, on nous apporte de quoi petit-déjeuner dans la salle des professeurs. Vous savez, cette pièce un peu mythique, où gamins, nous n’avions que très rarement l’autorisation d’accéder, où nous entrions d’un pas timide et un peu effrayés avec des dizaines de regards de profs posés sur nous… Nous revoilà plus de 15 ans en arrière, MAIS de l’autre côté de la barrière ! 😅

Volunteers in Java - Collège de Cianjur

Le concours va commencer, la salle est pleine. Les participants sont déjà présents, ils sont une bonne vingtaine. Ils ont l’air stressés, mais nous le sommes probablement tout autant. Nous prenons place. La professeur fait les présentations du jury : « Miss Rohana, professeur au collège de Bandung, Miss Marjorie et Mister Bastien, dont l’anglais est la langue maternelle ! ».

Whaaat ?! C’est pas un peu survendu ?

Évidemment, elle sait très bien que nous sommes Français. Point de leurre sur la marchandise. Nous comprenons qu’elle cherche à impressionner un peu ses élèves pour qu’ils donnent le meilleur d’eux-même. Pour le coup, ça à de l’effet sur nous aussi, j’ai les mains moites.

Volunteers in Java - Collège de Cianjur

Du stress et des larmes

Certains élèves sont bluffants. Un accent parfait, une imagination débordante, de la fougue et un jeu de théâtre époustouflant. Ils nous embarquent dans leurs histoires sans décrocher du regard l’assistance. Nous leur offrirons de très bonnes notes.

Pour d’autres, c’est un peu plus difficile. Les « R » roulent sur les langues, l’accent chante et nous notons quelques fautes d’accord et de vocabulaire, mais aussi moins d’investissement et de créativité. L’accent indonésien ne facilitant pas notre compréhension, il nous sera difficile de noter la morale de l’histoire, nous aurons parfois du mal à la saisir.
Je me souviens d’une petite, elle devait avoir 12 ans à peine. Elle était tellement nerveuse que la prof a dû lui faire boire un peu d’eau pour qu’elle reprenne ses esprits. À chaque fois qu’elle croisait mon regard, sa voix se mettait à trembler et elle prenait une énorme bouffée d’air. La pauvre ! Aucun élève n’était au courant de notre présence à l’avance, ça en a mis certains dans un tel état de stress !

Nous constatons un très bon niveau d’anglais dans l’ensemble, c’est assez intéressant de voir qu’à leur âge, nous étions bien loin d’avoir une telle aisance, un tel vocabulaire. Nous rassemblons nos notes et établissons les moyennes en fonction des notes de la 3e jury, la professeur d’un autre collège. Les 3 gagnantes se détachent clairement des autres par leur talent, elles sont très fières.

Le concours terminé, Nany, la professeur d’anglais, prend un peu de son temps pour discuter avec nous. Elle nous explique que c’est de plus en plus difficile d’avoir des subventions de l’État, que cette année ils en ont donné moins que d’habitude. Je ne voie pas trop où elle veut en venir jusqu’à ce qu’elle nous tende une enveloppe…

« Ce n’est pas grand chose, vous savez, mais acceptez ce geste. C’était un grand honneur pour nous et pour tous les élèves de vous accueillir dans notre collège. Cela vous aidera à payer quelques transports pour poursuivre votre voyage en Indonésie. »

Je regarde Marjo, elle est statufiée et commence à avoir les larmes aux yeux. Je ne sais pas quoi dire, les mots me manquent et ma gorge se serre.

Comment accepter quand elle vient de nous dire que les subventions ont été restreintes ? Comment refuser sans la froisser et sans lui paraitre impolis ? Comment lui expliquer que ce volontariat est pour nous une des plus belles expériences que nous ayons vécu et que d’aucune manière nous n’attendions de contrepartie financière ? Comment lui expliquer que nous avons pris un plaisir immense à être ici, à leur apporter notre aide ?
Bien sûr, nous commençons, par refuser poliment. Mais nous comprenons vite que ce serait un véritable affront de ne pas accepter ce présent.

Alors, eh bien, nous acceptons. Nous remercions des milliers de fois, nous sourions avec nos milliers de dents, nous pleurons des milliers de larmes… Nous sommes touchés par ce petit bout de femme, mi-tendresse, mi-autorité. Et dans des conditions comme celles-ci, les émotions sont tellement exacerbées…

Volunteers in Java - Collège de Cianjur

L’heure du départ

Il est temps pour nous de reprendre la route après cette trop courte semaine Volunteer in Java passée à Cianjur.

C’est toujours un moment difficile de quitter ses nouveaux amis, et cette fois, ce fût particulièrement dur. Nous avons partagé beaucoup de choses en peu de temps, c’était intense. Tendrement, nous disons au revoir à Lola qui reste encore quelques jours chez Kumis, à Jamal et son beau sourire, à John et sa gentillesse, à Dian et son joli minois, à Kumis et sa pêche d’enfer…

Nous repartons accompagné d’Iggy. Nous ferons un crochet ensemble par Pangandaran avant de nous diriger vers Yogyakarta pour rester encore un peu tous les 3.

Cerise sur le gâteau, Kumis nous annonce qu’il vient passer le week-end prochain à Yogyakarta avec Dian… Nous allons nous revoir là-bas, la semaine prochaine, pour visiter ensemble le temple de Borobudur !

En une semaine, nous nous sommes fait des amis, nous avons assisté à une amourette naissante, nous sommes allés à un mariage traditionnel, nous avons été le jury d’un concours d’anglais, nous avons fait du VTT dans les rizières sous une pluie battante, nous avons découvert la cuisine indonésienne, nous avons dormi et nous nous sommes lavés « à la locale » dans des conditions assez rudimentaires, nous ne comptons plus les fous-rires…

Le bus quitte Cianjur. La dernière image inscrite sur nos rétines est celle de John nous faisant au revoir de la main. John, notre chauffeur, celui qui nous aura accompagné partout, John si serviable. Je sais à quoi pense Marjo, elle regarde par la fenêtre du bus et je vois ses larmes couler.

ℹ️ Participer au programme Volunteers in Java à Cianjur : toutes les infos ici et .

💡 Consultez l’article bilan et budget de notre voyage de 2 mois en Indonésie pour vous aider à bien préparer votre voyage (infos itinéraire, prix, nourriture, transports, hébergement, etc.).

Bastien

Aventurier dans l'âme, je ne lâche jamais ma machette et mon lasso quand je pars en voyage. Grand bavard, j'aime refaire le monde pendant des heures autour d'un bon verre (et d'un bon saucisson). Passionné par le monde de la tech, on peut dire que je suis un vrai geek !

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